26 juillet : 6è Journée mondiale des grands-parents et des personnes âgées
Le Pape Léon a choisi pour thème ces paroles d’Isaïe « Je ne t’oublierai jamais » et nous invite à les lire comme des paroles s’adressant à chacun de nous et plus spécialement aux personnes âgées.
« Un voile semble recouvrir la vie de nombreuses personnes âgées, effaçant les traits de leurs visages et les enveloppant d’oubli. C’est ce qui se passe dans les foyers où règne la solitude, et dans ces lieux de soin où la singularité de chaque personne risque d’être réduite au numéro de son lit ou de sa pathologie. »
C’est pourquoi le Pape souhaite vivement que tous, et particulièrement les jeunes, nous reprenions la bonne habitude de rendre visite à nos aînés. « A une époque qui tend à tout accélérer et à tout fragmenter, la chair humaine continue de demander à être soignée par des mains capables de tendresse, par des esprits attentifs et par de bonnes paroles. »
L’Eglise se réjouit d’annoncer la parole du Seigneur « Je ne t’oublierai jamais ! » Le Pape nous rappelle l’affirmation du Bienheureux Jean-Paul 1er : Nous sommes de la part de Dieu objet d’un amour sans faille. Il a toujours les yeux ouverts sur nous lorsqu’il fait nuit. »
Un âge avancé peut devenir aussi le moment opportun pour commencer ou reprendre une vie spirituelle, pour s’adresser à Dieu avec une confiance filiale dans la prière. « Cette faiblesse cache en elle-même un potentiel qui éclaire les autres âges de la vie … Cette fragilité ouvre le cœur au soutien mutuel et l’invocation de Dieu. » C’est ainsi que nous pouvons vivre, en tant que Chrétiens, le temps de la vieillesse.
L’ Esprit Saint vient au secours de notre faiblesse
Un an après son départ, il peut être intéressant de nous replonger dans les catéchèses du Pape François, plus particulièrement celles qu’il a consacrées à l’Esprit Saint entre le 9 avril et le 11 juin 2014 (1)
La sagesse :
Ce n’est pas seulement le fruit de l’expérience humaine, c’est la grâce de pouvoir voir le monde, les situations, les conjonctures, les problèmes avec les yeux de Dieu. C’est un don qui dérive de l’intimité avec Dieu.
Obstacles à ce don : le péché qui durcit le cœur et fait qu’on devient irritable. Comment recevoir ce don : dans le recueillement qui nous fait goûter les choses de Dieu.
L’ intelligence :
Il ne s’agit pas de la capacité intellectuelle dont nous pouvons être plus ou moins pourvus, mais de la capacité d’aller au-delà de l’aspect extérieur de la réalité et de scruter les profondeurs de la pensée de Dieu et de Son dessein de Salut.
Obstacles : rester dans le superficiel, l’activisme ; les premières impulsions. Recevoir ce don : tout remettre à Dieu.
Le conseil :
C’est Dieu Lui-même qui illumine notre cœur de manière à nous faire comprendre la juste manière de parler, de se comporter, et le chemin à suivre. C’est le don per lequel l’Esprit Saint rend notre conscience capable de faire des choix en communion avec Dieu selon la logique de l’Evangile.
Obstacles : être trop indépendant, trop sûr de soi. Accueillir ce don : dans l’humilité.
La force :
L’Esprit Saint libère notre cœur de la torpeur, des incertitudes, des craintes, des entraves qui peuvent le freiner. Les Chrétiens témoignent alors de leur Foi avec une profonde conviction et une grande sérénité, et résistent même quand ils savent que cela peur leur coûter un prix élevé.
Obstacles : la lâcheté qui fait fuir. Accueillir ce don : en évitant de tout dramatiser.
La science :
Rien à voir avec la capacité de l’homme de connaître la réalité qui l’entoure et de découvrir les lois qui régissent la Nature et l’Univers. C’est un don qui nous conduit à saisir la grandeur et l’Amour de Dieu et Sa relation profonde avec chaque créature. Cela suscite en nous un grand émerveillement et un profond sentiment de gratitude.
Obstacles : rester bloqué sur le passé ou se perdre dans un avenir irréel ; manque de maturité, instabilité. Recevoir ce don : apprendre de ses échecs, et prier.
La piété :
Indique notre appartenance à Dieu, notre lien avec Lui, lien qui donne sens à toute notre vie, et nous maintient solides, même dans les moments les plus difficiles. C’est une relation vécue avec le cœur qui nous remplit d’enthousiasme et de joie. Nous aide à déverser cet amour sur les autres en les reconnaissant comme frères.
Obstacles : voir Dieu comme un juge. Recevoir ce don : en fréquentant les Ecritures, particulièrement les Psaumes.
La crainte :
Il ne s’agit pas d’avoir peur de Dieu ! Ce don nous rappelle combien nous sommes petits face à Dieu et que notre bien réside dans l’abandon, le respect, la confiance entre Ses mains. Don qui prend en nous la forme de la docilité et de la reconnaissance.
Obstacles : abaisser Dieu à nos petites affaires, avec orgueil. Accueillir ce don : dans l’action de grâce et la louange.
Les fruits :charité, joie, paix, longanimité, serviabilité, bonté, confiance dans les autres, douceur, maîtrise de soi. (Lettre de St Paul aux Galates, ch 5, 16-26.
(1) Publiées dans l’ouvrage Vivre c’est aimer qui aborde d’autres thèmes : vices et vertus, les Béatitudes, les commandements … aux Editions Parole et silence, juillet 2024
17 mai 2026 : 60ème Journée mondiale des Moyens de Communications sociales
Une conviction : « Accueillir avec courage, détermination et discernement les opportunités offertes par technologie numérique et l’IA (Intelligence Artificielle) ne signifie pas se voiler la face sur les points critiques, les opacités et les risques. »
Un constat : « Une confiance naïve dans l’IA comme amie omnisciente, dispensatrice de toutes les informations, archive de tous les souvenirs, oracle de tous les conseils, affaiblit notre capacité à penser de manière analytique et créative. »
Un paradoxe : « Les personnes sont transformées en simples consommateurs passifs de pensées non réfléchies, de produits anonymes, alors que les chefs d’œuvre du génie humain dans les domaines de la musique, de l’art, de la littérature, sont réduits à de simples terrains d’entraînement pour les machines. »
Des questions : « Que faire pour ne pas enterrer les talents reçus pour grandir en relation avec Dieu ? Que faire pour ne pas nous priver de la possibilité de rencontrer l’autre ? Que faire pour échapper aux modes de pensée imposés par l’IA et à la désinformation ? »
Comment préserver les voix et les visages humains ?
Tel est le thème du message du Pape Léon qui a exprimé plusieurs fois déjà ses préoccupations dans ces domaines. Face à la méfiance, à la désorientation, à l’insécurité, le Pape nous dit qu’une « alliance » est possible avec tous ces outils. Oui, si elle repose sur 3 piliers : la responsabilité, la coopération, et l’éducation ;
La responsabilité : « Selon leurs rôles, les dirigeants des plates-formes en ligne, les créateurs et développeurs d’IA, les législateurs, les régulateurs … doivent faire preuve d’honnêteté, de transparence, d’une capacité de vision, partager leurs connaissances et respecter la droit à l’information. »
La coopération : « L’industrie technologique, les législateurs, le monde universitaire, les artistes, les journalistes, tous sont impliqués dans la construction et la mise en œuvre d’une citoyenneté numérique consciente. »
L’éducation : « Permettre à nos familles , communautés et associations d’élaborer des critères pratiques pour une culture de la communication plus saine … introduire dans les systèmes éducatifs à tous les niveaux une alphabétisation aux médias … En tant que Catholiques , nous devons apporter notre contribution afin que les jeunes acquièrent la capacité de penser de manière critique et grandissent dans la liberté de l’esprit … capacité intégrée aussi dans l’éducation permanente , chez les personnes âgées et marginalisées dans la société . »
D’où la conclusion du Pape Léon : « Nous avons besoin de préserver le don de la communication comme la vérité la plus profonde de l’homme vers laquelle orienter toute innovation technologique. »
Le 11 octobre dernier, le Pape Léon nous partageait cette méditation :
« Notre regard de croyants cherche dans la Vierge Marie le guide de notre pèlerinage dans l’Espérance en contemplant ses vertus humaines et évangéliques, dont l’imitation constitue la plus authentique dévotion mariale », rappelant ainsi les § 65-67 de la Constitution Lumen Gentium.
« Comme elle, nous demandons le don d’ un cœur qui écoute et prend part à un monde accueillant. Comme elle, femme affligée, forte et fidèl , nous demandons de nous accorder le don de la compassion envers tout frère et toute sœur qui souffre. »
Le Pape poursuivait en rappelant ce qui pour lui est une sorte de testament de Marie : « Faites tout ce qu’Il vous dira ! Elle est certaine que la Parole de Son Fils continue à créer, à engendrer, à agir. Marie oriente au-delà d’elle-même, montre que le point d’arrivée est la Seigneur Jésus, et Sa Parole le centre vers lequel tout converge, l’axe autour duquel tournent le temps et l’éternité… »
Le lendemain, dans le cadre du Jubilé de la spiritualité mariale, il en développait dans son homélie les caractéristiques :
« La spiritualité mariale est au service de l’Evangile, elle en révèle la simplicité … Elle nous aide à voir les superbes dispersés par les pensées de leur cœur, les puissants renversés, les riches renvoyés … Elle nous engage à nous souvenir de la Miséricorde de Dieu … Elle rend actuelle dans l’Eglise la tendresse de Dieu.
Et comme il a eu l’occasion de le faire de nombreuses fois, le Pape lançait un vibrant appel à la Paix : « La paix n’est pas dissuasion, mais fraternité, elle n’est pas ultimatum, mais dialogue. Elle n’adviendra pas comme le fruit des victoires sur l’ennemi, mais comme le résultat d’une semence de justice et d’un pardon courageux ! »
Rencontres autour du livret de Carême du Diocèse : échanges en petits groupes dans les villages (voir lieux et dates sur le bulletin mensuel de février )
Les conférences à Notre-Dame de Paris : chaque dimanche (du 22 février au 29 mars), à 16 h
30 sur KTO, en différé sur RCF : mise en lumière cette année du trésor spirituel et culturel de la Cathédrale, plus particulièrement de la Couronne d’épines de Jésus.
« Prions en Eglise » envoie chaque jour du Carême, dans nos boîtes mail, une méditation, des textes à écouter et à lire, sur le thème « le Seigneur est mon bonheur ». On peut aussi confier des intentions de prières.
« Le Jour du Seigneur » propose de revenir à la source du Baptême, aux signes, à l’enracinement et au sens profond de ce Sacrement. S’inscrire sur www.lejourduseigneur.com pour recevoir, chaque jeudi à partir du 19 février une méditation, le commentaire d’une œuvre d’art, un chant et une vidéo.
A la TV (France 2 ) chaque dimanche matin : magazine et témoignages .
www.ndweb.org …. Et de nombreux autres sites. S’inscrire au préalable !
Consulter aussi : www.catechese.catholique.fr ; les sites des Diocèses (sans oublier le nôtre !) ; « Magnificat » ; « YouTube » ; les sites canadiens, ceux de « La Croix », des hebdos catholiques, de la Basilique du Sacré Cœur ; la programmation de KTO … et le Message de Carême du Pape.
www.ccfd-terresolidaire.org nous invite à vivre un Carême de solidarité contre la faim, à unir nos forces pour soutenir une agriculture durable et renforcer l’autonomie des communautés paysannes. 676 millions de personnes ont souffert de la faim en 2024 ; le risque est élevé pour 840 millions en 2030…
Sur le site : un livret spirituel et les événements de la campagne.
8 février 2026 : dimanche de la Santé dans les Diocèses de France ;
11 février : 34ème Journée mondiale du Malade , fête de Notre-Dame de Lourdes .
La Pastorale de la Santé porte une attention particulière au monde de la Santé ; au nom de l’Eglise, elle est signe de la présence du Christ auprès des personnes fragilisées par la maladie, l’âge, le handicap. Mais aussi auprès de leurs familles et des soignants. Différentes propositions sont faites dans les Diocèses, les Paroisses, les Aumôneries.
Il nous revient de porter cette lumière de l’amour du Christ ! A nous de la faire rayonner pour que chacun puisse venir s’y réchauffer, puiser énergie et réconfort, douceur et tendresse !
Le 11 février, c’est la Journée mondiale du Malade : depuis 1992, l’Eglise universelle consacre cette journée aux malades pour qui nous prions ; l’accompagnement des souffrants est une priorité évangélique. Cette année, elle sera célébrée plus solennellement à Chiclayo, au Pérou, où le Pape Léon fut missionnaire et Evêque.
Le Pape propose à notre méditation l’image du Bon Samaritain, « image toujours actuelle et nécessaire pour redécouvrir la beauté de la charité et la dimension sociale de la compassion. » Il développe son message en 3 points.
1/ La rencontre : la joie d’offrir la proximité et la présence.
« ¨Personne n’est le prochain d’un autre tant qu’il ne s’en approche pas volontairement …Etre prochain dépend de la décision d’aimer. » Cette charité se nourrit nécessairement de la rencontre avec le Christ qui S’est donné pour nous par amour.
2/ La mission partagée dans le soin des malades.
« La compassion est la caractéristique distinctive de l’amour actif : elle se traduit par des gestes
concrets … Les proches, les voisins, les professionnels de santé, les agents de la pastorale de la santé qui s’arrêtent, s’approchent, soignent, portent et accompagnent et offrent ce qu’ils ont, donnent à la compassion une dimension sociale. » Cette expérience s’inscrit dans un réseau de relations et dépasse le simple engagement individuel. C’est une partie importante de la mission de l’Eglise.
3/ Animés par l’Amour de Dieu pour retrouver notre frère.
« La primauté de l’amour divin implique que l’action de l’homme soit accomplie sans intérêt personnel ni récompense, mais comme manifestation d’un amour qui se traduit par un culte authentique : servir le prochain, c’est aimer Dieu …Je souhaite vivement que cette dimension fraternelle, engagée et solidaire, qui trouve sa racine la plus intime dans notre union avec Dieu ne manque jamais dans notre style de vie chrétien. »
Du 18 au 25 janvier 2026 : Semaine de prière pour l’ unité des Chrétiens
Pour cette Semaine, les prières et les réflexions ont été préparées cette année par l’Eglise arménienne. Elles proposent de redécouvrir une partie de notre héritage chrétien, et d’approfondir notre fraternité en Christ.
Bien plus qu’un idéal, l’unité est une mission divine. C’est Saint Paul qui l’affirme dans sa lettre aux Ephésiens : « Il y a un seul corps et un seul Esprit, de même que votre vocation vous a appelés à une seule Espérance. »
Bien plus qu’une absence de conflit, l’unité est un lien spirituel profond. C’est la relation au
sein de la Sainte Trinité, bien au-delà des barrières établies par la géographie, les nationalités, les
ethnies.
Le corps est un, il a pourtant plusieurs membres. Chaque membre a un rôle unique qui contribue à la vie du corps entier. Il en est de même pour l’Eglise qui encourage la participation de tous à l’annonce de l’Evangile et au service du frère.
Et c’est l’Esprit Saint qui vient au secours de la communauté pour qu’elle puisse remplir sa mission.
Saint Paul déclare également que tous les Chrétiens sont appelés à « une seule Espérance », celle de la vie éternelle en Christ, notre unique motivation.
Le 25 janvier : dimanche de la Parole de Dieu
Le Pape François avait institué en 2019 un dimanche « entièrement consacré à la Parole de Dieu, pour comprendre l’ inépuisable richesse qui vient de ce dialogue constant de Dieu avec Son peuple. »
Placé dans le cadre de la Semaine de prière pour l’unité des Chrétiens, ce dimanche manifeste la dimension œcuménique de la parole. Le Pape Léon dès le début de son Pontificat, a considéré « comme l’un de ses devoirs la recherche du rétablissement de la pleine et visible communion entre tous ceux qui professent la même Foi en Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit » Il a réaffirmé également l’importance du dialogue théologique entre Chrétiens et Juifs.
A nous d’accueillir la Parole, de l’écouter, de la méditer, de l’étudier … et de la partager !
La vie des moines et des moniales est partagée entre le travail et la prière. Chaque produit vendu profite à la communauté qui l’a conçu et fabriqué. Les abbayes comptent sur nous pour subvenir à leurs besoins ; mais n’oublions pas la dimension spirituelle dans laquelle moines et moniales travaillent.
Un vaste choix de plusieurs centaines de produits : épicerie, miels, confitures, hygiène, coffrets bien-être, tisanes, cires, bonbons, articles religieux, statues, livres, musique, décoration, magnets, sélections Noël, rayons enfants et jeunes… venant de plus de 200 communautés religieuses s’offre à nous. Découvrons-les sur les sites :
23 novembre 2025 : Solennité du Christ Roi ; Journée mondiale des
Jeunes .
Dans son message, le Pape Léon commence par remercier chaleureusement les centaines de milliers de jeunes venus à Rome début septembre pour célébrer leur Jubilé, « un événement précieux pour renouveler l’enthousiasme de la Foi et partager l’Espérance qui brûle dans nos cœurs. » Il les
encourage à persévérer dans leur témoignage. Puis il dévoile le thème de cette Journée : « Vous aussi, vous allez rendre témoignage, car vous êtes avec moi ! » Ce sera le début du chemin qui mènera vers les JMJ de Séoul en 2027.
Un témoignage qui naît de l’amitié avec Jésus :
« Il connaît vos cœurs, vous les jeunes, votre indignation face aux discriminations et aux injustices, votre désir de vérité et de beauté, de joie et de paix ; par Son amitié, Il vous écoute, vous motive et vous guide, appelant chacun à une vie nouvelle. » Cette amitié est unique, personnelle, fidèle, éternelle.
Le Pape précise ce qu’est un authentique témoin : « il n’a pas pour objectif d’occuper le devant de la scène … il est humble, il n’a pas la prétention d’être au centre de l’attention … Le témoignage chrétien n’est pas une proclamation de nous-mêmes et ne célèbre pas nos capacités spirituelles, intellectuelles ou morales. »
Un témoignage qui fait des missionnaires :
Il ne s’agit pas de nier les difficultés : « l’insécurité, le malaise face aux pressions sociales ou professionnelles, les crises familiales … »
D’où la nécessité de ne pas se décourager, mais de persévérer dans l’Espérance face à tous ces obstacles. Et ainsi naît un mode de vie nouveau, fait de « proximité, compassion, tendresse »
C’est la voie de l’engagement vers plus de fraternité et de paix. Qui mieux que Marie, « Mère pleine d’affection et de compréhension » pourrait soutenir et guider ces jeunes ?
Dans un de ses derniers écrits (1), le Pape François nous a confié :
« J’ai expérimenté que le regard maternel de Marie peut illuminer les obscurités et raviver les espérances. C’est un regard qui sait inspirer la confiance et transmettre la tendresse… Ce regard nous aide à nous enraciner dans l’histoire de l’Eglise, à prendre réellement soin de nous-mêmes et les uns des autres. La Madone n’est en rien un accessoire : il ne s’agit pas de politesse spirituelle, mais d’ une exigence de la vie chrétienne. Car la famille humaine se fonde précisément sur ce regard : elle se fonde sur les mères. »
Gardons-nous de faire d’Elle une idole ! « unir le Christ et Marie est comme une évidence dans l’esprit du peuple fidèle. Marie est le point de jonction entre le Ciel et la terre. Sans Marie, l’Evangile est désincarné, défiguré, transformé en une idéologie…Elle est restée au service de tous. Pour la comprendre, lui parler, il faut choisir cette perspective. »
Le Pape Léon, qui a célébré la Messe en la solennité de l’Assomption à la paroisse Saint-Thomas de Villanova à Castel Gandolfo, revient sur ce moment crucial dans la vocation de Marie : la Visitation où s’élève le Magnificat :
« Le chant de Marie renforce dans l’Espérance les humbles, les affamés, les serviteurs zélés de Dieu. Ce sont les femmes et les hommes des Béatitudes, qui même dans la tribulation, voient déjà l’invisible : les puissants renversés de leurs trônes, les riches les mains vides, les promesses de Dieu réalisées. Ces expériences semblent impossibles, mais la parole de Dieu continue de se manifester… rien n’est impossible avec Dieu… »
Aujourd’hui encore, « dans les communautés chrétiennes pauvres et persécutées, les témoins de la tendresse et du pardon, les artisans de paix et les bâtisseurs de ponts dans un monde en morceaux, sont la joie de l’ Eglise, sa fécondité permanente, les prémices du royaume qui vient … Marie nous est donnée comme le signe que la Résurrection de Jésus n’a pas été un fait isolé. »
Et le Pape Léon de conclure : « Marie est cet entrelacement de Grâce et de liberté qui pousse chacun de nous à la confiance, au courage, à l’ engagement dans la vie d’un peuple. »(2)
Pape François : « Espère » janvier 2025 (Ed Albin Michel)
Texte intégral sur le site du Vatican (lien sur la page d’accueil de ce Blog) : cliquer en haut au centre sur Magisterium, sur homélies à gauche, choisir l’année 2025, et le texte souhaité.
1er juin 2025 : 59ème Journée mondiale des Communications sociales
« Je voudrais vous inviter à être des communicateurs d’Espérance. » L’appel est lancé par le Pape François à tous les journalistes et d’une manière plus large à tous ceux qui travaillent dans les nombreux domaines de la communication. Pourquoi ? Parce que cette dernière suscite souvent peur, désespoir, préjugés, ressentiments, fanatisme, haine, elle simplifie souvent la réalité en la réduisant à des slogans, elle se sert d’informations fausses ou déformées pour envoyer des messages destinés à exclure, à provoquer, à blesser… On assiste sur les réseaux sociaux et sur certaines chaînes de TV à des joutes qui attisent la concurrence, l’opposition, la volonté de dominer et de manipuler l’opinion.
Les systèmes numériques orientent nos choix. Une fois l’ennemi identifié, il faut se déchaîner contre lui, c’est indispensable pour s’affirmer. Voilà un tableau bien noir ! D’où la proposition de François : « Il faut désarmer la communication. » Oui, mais comment ?
« L’ Espérance, cette vertu cachée, tenace et patiente, est un risque à courir. » Pour les Chrétiens, c’est « une condition irréductible. », affirme le Pape, relayant le message de la 1ère Lettre de Pierre : «Partagez avec douceur l’Espérance qui est dans vos cœurs. » Car le Seigneur est toujours avec nous, et l’Espérance reflète la beauté de Son amour.
Et François se met à rêver : « Je rêve d’une communication qui ne vende pas d’illusions ni de peurs, mais qui soit capable de donner des raisons d’espérer... ,capable de susciter l’engagement, l’empathie, l’intérêt pour les autres, et nous aide à reconnaître la dignité de tout être humain. »
Le rêve peut se concrétiser si les responsables de la communication « découvrent et racontent les multiples histoires porteuses de bien, cachées dans les plis de l’actualité …, s’ils savent trouver les étincelles de bien qui nous permettent d’espérer, s’ils savent pratiquer une communication qui guérisse les blessures de notre humanité. »
Et avec la Grâce de Dieu que le Jubilé nous aide à recevoir en abondance !
C’est ainsi que le Pape François définit les traditions et la religiosité populaires qu’il ne cesse d’encourager depuis des décennies. Il ne s’agit pas d’une question de sensibilité, mais d’une conviction qui l’a fait adhérer à la théologie du peuple, en Amérique Latine dans les années 2000. Cette religiosité unifie le peuple et lui donne vitalité ( La joie de l’Evangile, n° 69 et 70). François est convaincu qu’elle est l’« antidote aux maladies spirituelles et aux divisions dans l’Eglise» Il le réaffirme dans sa récente Encyclique « Il nous a aimés » n° 51 , 63 , 83 … , 24 octobre 2024, et lors de son déplacement en Corse le 15 décembre 2024 quand il est venu clore un colloque sur ce thème.
Certes, dans notre Paroisse, traditions et piété populaires n’ont pas la même visibilité qu’en Corse et dans le Bassin Méditerranéen. Pourtant … :
On garde un attachement particulier aux figures de Saints, St Antoine de Padoue, Ste Rita, St Pierre, St Patrocle, et d’autres ;
On vient allumer un cierge à l’église ;
On aime mettre la crèche à la maison, aider à l’installer dans l’église de son village ;
On fait bénir des médailles, les cartables, les véhicules de toutes sortes pour St Christophe, les petits pains le Jeudi Saint et les enfants ce même jour, particularité locale à Commentry ;
On participe à la prière du Chapelet, au Chemin de Croix dans les villages, aux processions des Rameaux, du 2 février ;
On dépose sur la tombe des défunts du buis béni, on conserve à la maison un rameau et le cierge de la Chandeleur ;
On participe aux pèlerinages paroissiaux et diocésains : Rome, Lourdes, Paray-le-Monial, Souvigny … et aussi Colombier, Hyds.
Nous sommes là en présence de l’héritage reçu des générations passées que nous avons le devoir de remercier ; à nous de passer le relais aux générations futures. Dans « La joie de l’ Evangile » n° 124, le Pape précise : « C’est une véritable spiritualité incarnée dans la culture des gens simples ; elle n’est pas vide de contenu. C’est une manière légitime de vivre la Foi, une façon de se sentir partie prenante de l’Eglise et une manière d’être missionnaire. Le fait de marcher ensemble et de participer à des manifestations de la piété populaire, en amenant aussi les enfants et en invitant d’autres personnes est en soi un acte d’ évangélisation. » Gardons-nous cependant de certaines dérives : tomber dans des croyances superstitieuses, celles de faire de Marie une idole, une magicienne … Il est fondamental de toujours placer le Christ au centre et de se souvenir que « l’Esprit Saint est l’Agent premier.» (n°122) Dieu S’y révèle et continue de parler à notre temps !
Rencontres autour du Livret diocésain : « Que ces temps d’échange vécus en équipe, à la suite du Synode, permettent à chacun d’être à l’écoute de la Parole de Dieu et de l’Esprit Saint ! » (Notre Evêque) Nous sommes invités, dans le cadre du Jubilé, à devenir pèlerins d’Espérance.
Renseignements sur le Bulletin mensuel, au Presbytère, auprès des personnes-relais dans les villages.
Conférences des Evêques d’Auvergne : en direct et en rediffusion sur la chaîne You Tube www.ita.catholique.fr
Les Conférences de Notre-Dame de Paris : depuis 1835, elles constituent un grand rendez-vous de réflexion sur l’actualité de la Foi chrétienne. Elles mettront en lumière cette année, dans la Cathédrale rénovée, la place de MARIE, Reine de la Paix, dans le dessein du salut (à travers la Bible, la Liturgie, l’orgue, le chant grégorien, l’architecture, les statues. Les dimanches, du 9 mars au 13 avril inclus, à 16 h 30 sur K T O et France Culture (en différé sur RCF)
K T O programme sa série de Carême « La Foi prise au mot » sur le thème de l’Espérance les dimanches à 20 h 35 et nous donne rendez-vous sur les réseaux sociaux. (Possibilité de retrouver les séries de 2023 et 2024 sur le Credo et les conseils évangéliques sur www.ktotv.com )
« Le Jour du Seigneur » propose de vivre le Carême à l’antenne (F2), sur www.lejourduseigneur.com , sur la plateforme VOD JDS.tv et sur les réseaux sociaux. Thème : sur les chemins de Ta Vérité.
Le site des Evêques de France (lien sur la page d’accueil de notre blog paroissial), ceux des différents Diocèses … dont le nôtre, offrent de très nombreux dossiers, d’une grande richesse sur ce temps fort du Carême.
Le Message du Pape est à retrouver sur le site du Vatican.
Nos quotidiens, hebdos, mensuels catholiques habituels font de nombreuses propositions.
Des retraites en ligne : méditations, prières, partages, topos … S’inscrire au préalable : www.careme.retraitedanslaville.org (Dominicains)
Deux jeunes Italiens, Pier Giorgio Frassati (1901-1925), remarqué par son engagement social et politique, et Carlo ACUTIS (1991-2006), qui a ouvert la voie à l’évangélisation sur Internet, vont être canonisés, en cette année jubilaire, le premier le 3 août (dans le cadre du Jubilé des Jeunes), le second le 27 avril (lors du Jubilé des Ados)
Pier Giorgio fut un grand sportif passionné d’alpinisme. Il s’impliquait aussi fortement dans les maraudes dans les faubourgs misérables de Turin. Il servait les plus faibles, dans l’humilité. L’amitié a pour lui une valeur inestimable. Persuadé qu’il ne peut pas « vivoter », il prend le chemin exigeant de l’Evangile. « Seule la charité peut servir de but à toute une vie…. La prière est le moyen le plus efficace pour obtenir la force de persévérer. », pouvons-nous lire parmi les nombreuses pépites de sa correspondance. Il meurt, jeune, d’une polio foudroyante.
Carlo, lui, sera emporté par une leucémie à l’âge de 15 ans. Son corps est exposé, intègre, dans une châsse, en l’église Santa Maria Maggiore à Assise, mains jointes, avec un chapelet, en baskets « Nike », jean et sweat de sport à capuche. Passionné de foot et de « Play Station », Cyber-Apôtre, « Geek de Dieu » … Il a utilisé les écrans à bon escient pour faire découvrir la force de l’ Eucharistie et a créé des sites web sur les Miracles Eucharistiques. L’Eucharistie était pour lui son « autoroute vers le ciel ». Le Pape François a aimé citer cette phrase de Carlo (Exhortation « Christus vivit ») : Nous sommes tous nés comme des originaux, mais beaucoup d’entre nous meurent comme des photocopies… »
Tous les deux alliaient contemplation, adoration et action ; prière et engagement. Ils parlent à tous, et en tout temps. Gardons-nous bien de les ranger dans un « star system », de trop les idéaliser ! leur message ne peut pas être caché par le messager. Un jeune, un adulte, un senior peut être bouleversé, interpelé par leur façon d’évangéliser, par leur capacité à rendre accessible le cœur de la Foi chrétienne !
C’est fin septembre 2019 que le pape François a institué ce dimanche, depuis lors célébré tous les ans le 3ème dimanche du Temps Ordinaire.
Une invitation à réfléchir sur la place que prend la Parole dans nos célébrations et dans nos vies de Foi. Il s’agit d’un dialogue entre Dieu et Son peuple, une des deux « nourritures » avec le pain de l’Eucharistie.
Entendre la Parole proclamée, la méditer, la célébrer nous prépare à participer au repas eucharistique. C’est ce que rappelle François, dans la continuité de la Constitution de Vatican II Dei Verbum et de l’ Exhortation Verbum Domini de Benoît XVI.
A la suite de la Semaine de prière pour l’unité des Chrétiens, ce dimanche manifeste également la dimension œcuménique de la Parole. Sa compréhension nous est donnée par le Christ Lui-même sous l’action de Son Esprit.
« MARIE retenait tous ces événements dans son cœur et les méditait . » (Luc 2, 19)
La prière du Rosaire est une méditation des principaux événements de la vie du Christ et de Marie. Cette médiation façonne notre cœur pour qu’il ressemble à celui de Jésus. A chaque Mystère est lié une grâce, un don, une vertu à recevoir, à accueillir. C’est Saint Louis-Marie Grignon de Montfort qui eut l’idée, avant chaque dizaine, de méditer la Mystère, en partant de l’Ecriture et de demander, dans la prière la vertu en lien avec lui.
Les fruits des Mystères joyeux :
L’Annonciation (Luc 1, 26-36) : l’humilité
La Visitation (Luc 1, 39-55) : l’amour du prochain
La Nativité de Jésus (Matthieu 2, 1-12) : la pauvreté
La Présentation au Temple (Luc 2, 22-38) : l’obéissance (ou la pureté)
Le Recouvrement au Temple (Luc 2, 40-51) : la recherche de Dieu en toutes choses
Les fruits des Mystères douloureux :
L’Agonie de jésus (Marc 14, 32-46) : le regret de nos péchés
La Flagellation (Jean, 19.1) : la maîtrise des sens
Le couronnement d’épines (Jean 19, 2-3) : la guérison de notre orgueil
Le Portement de la Croix (Jean 19, 16-17) : la patience dans les épreuves
Le Crucifiement et la mort de Jésus (Jean 19, 18-42) : la soif du Salut des âmes
Les fruits des Mystères lumineux :
Le Baptême de Jésus (Mat 3, 13-17) : raviver la grâce de notre Baptême
Les Noces de Cana (Jean 2, 1-12) : la confiance en Dieu
L’annonce du Royaume (Marc 1. 15) : la conversion
La Transfiguration (Luc 9, 28 – 36) : la contemplation
L’institution de l’Eucharistie (Jean 13) : la foi en la présence réelle
Les fruits des Mystères glorieux :
La Résurrection (Jean 20, 1-28) : la Foi
L’Ascension (Actes des Apôtres 1, 6-9) : le désir du Ciel
La Pentecôte (Actes 1.14 – 2. 47) : la venue de l’Esprit Saint en nos cœurs
L’Assomption de Marie (2 Rois 2. 11) : la grâce d’une bonne mort
Le couronnement de la Vierge Marie (Apocalypse 12. 1) : la dévotion à Marie
Dans la continuité de ses messages des années précédentes et de son message du 1er janvier dernier (à retrouver sur le site du Vatican), le Pape François plaide pour « une communication pleinement humaine. »
Constatant que « l’évolution de l’ I.A. modifie radicalement l’information, la communication, et certains fondements de la cohabitation civile et entraîne une perplexité qui oscille entre enthousiasme et désorientation », il s’interroge : « comment rester pleinement humain et orienter dans le bon sens la mutation culturelle en cours ? »
Certes, notre époque est riche en technique, mais pauvre en humanité.
L’homme est hypnotisé par un délire de toute puissance, mais séparé de tout lien social.
Il se veut un sujet totalement autonome, et il oublie son statut de créature.
L’extension technique peut rendre la communication hostile, ou peut être un instrument de service.
Entre de mauvaises mains, l’I.A. peut élaborer des scénarios négatifs, alors qu’elle peut aider aussi à comprendre.
La réalité peut se retrouver dissoute dans une série de données statistiques et nier ainsi l’unicité de chaque personne, alors qu’elle peut aussi mettre en relation des expériences.
L’I.A. peut servir les intérêts du marché ou d’un pouvoir, alors que l’information exige le visage, le regard, la compassion et le partage.
Elle fait planer le spectre d’un nouvel esclavage, alors qu’elle pourrait aider à conquérir la liberté.
Elle peut conditionner la pensée de tous, alors que tous doivent participer à l’élaboration de la pensée.
L’homme devient nourriture des algorithmes ou il nourrit son cœur de sagesse ?
« Le défi qui se présente à nous est de faire un saut qualitatif pour être à la hauteur d’une société complexe, multitechnique, pluraliste, multireligieuse et multiculturelle, avec la sagesse qui est don de l’Esprit Saint et qui permet de voir les choses avec le regard de Dieu. »
Rencontres autour du Livret de Carême :dans nos quartiers, nos villages ; un parcours sur le thème de la Mission, à partir des Actes des Apôtres ;
"Dans un monde troublé en recherche d’espérance, nous sommes invités, en ce temps de Carême, à être d’authentiques missionnaires à la suite des apôtres et à témoigner de la Joie qui nous habite. [...]Chacun est appelé à la même conversion que les apôtres : dépasser les limites de sa compréhension, de ses raisonnements, de ses convictions... et entrer dans le projet de Dieu pour son Eglise aujourd’hui." (Mgr Beaumont)
Rencontres autour du livret de Carême du Diocèse : le thème de cette année : Missionnaires à la suite des Apôtres (dates et lieux sur le blog et la feuille mensuelle).
Pour ceux qui n'ont pas de groupe : le vendredi à 17h 30 au centre paroissial à Commentry)
Conférences des Evêques d’Auvergne : sur Jésus. en direct sur la chaine YouTube de l’Institut Théologique d’Auvergne www.ita.catholique.fr les 21 , 28 février et les 6 et 13 mars . (ou en replay) à 19 H.
Les Conférences de Notre-Dame de Paris : cette année encore depuis St Germain l’Auxerrois à 16 h 30 ; sur KTO. 6 universitaires « interrogent » de célèbres penseurs et auteurs chrétiens des 2 derniers siècles : le dimanche 18 février, Léon Bloy ; le 25 , Paul Claudel ; le 3 mars, Ch Péguy ; le 10 , G. Bernanos ; le 17 , Joris-Karl Huÿsmans, le 24, Marie Noël. Autant de témoignages qui placent la vie sacramentelle au cœur de l’expérience chrétienne. L’art poétique, le récit nous feront rentrer dans le Mystère et nous donneront un autre regard sur l’Eglise, le monde, l’homme et Dieu.
KTO programme sa série de Carême, « la Foi prise au mot » les dimanches à 20 h 35 et nous donne rendez-vous sur les réseaux sociaux.
« Le Jour du Seigneur » les dimanches matins sur France 2 aura aussi une programmation spéciale « Ta Foi t’a sauvé », thématique de la confiance, du 18 février au 17 mars à 10h 30. Se connecter aussi sur www.lejourduseigneur.com et les réseaux sociaux.
Le site des Evêques de France et ceux des différents Diocèses(dont le nôtre !) offrent de nombreux dossiers sur ce temps fort du Carême.
Le Message de Carême du Pape François à retrouver sur le site du Vatican.
Des propositions de retraites « en ligne » sur www.careme.retraitedanslaville.org (Dominicains) sur le thème « votre peine se changera en joie », avec chaque jour méditations, prières ; on peut confier des intentions et partager avec les laïcs dominicains. Le site des Jésuites www.prieenchemin.org (du 14 fév au 24 mars : propose des topos pour questionner nos manières de vivre, une relecture audio et des méditations. Egalement : exercices spirituels avec St Ignace . S’inscrire au préalable.
Nous pouvons lire dans la Constitution conciliaire Lumen Gentium :« L’Ancien et le Nouveau Testaments, et la Tradition, montrent avec clarté le rôle de MARIE dans l’économie du Salut et mettent peu à peu en une lumière toujours plus claire la figure de la Mère du Rédempteur.» ( N° 55) Et encore : «Elle est vénérée par l’Eglise avec une affection filiale comme une mère très aimante.» (N° 53) Cette vénération prend plusieurs formes (prières, pèlerinages, chants, liturgie …) Parmi les cantiques qui célèbrent Marie, la première en chemin fait un lien étroit avec le texte du Concile.
Marie, Tu nous entraînes à risquer notre oui aux imprévus de Dieu / Elle coopéra au Salut de l’homme dans la liberté de sa Foi et de son obéissance. (N° 56)
Joyeuse, Tu t’élances , prophète de Celui qui a pris corps en Toi. / Elle est proclamée bienheureuse par Elisabeth lorsqu’elle se porte en hâte vers elle. (N° 57)
Tu provoques le signe et l’ heure pour Jésus de Se manifester. / Aux noces de Cana , émue de compassion, elle provoque par son intercession le premier des miracles de Jésus. (N° 58)
Tu te tiens là , debout , au plus près de la Croix. / Elle resta fidèlement unie à son Fils … et se tint debout, acquiesçant à l’ immolation de la victime qu’elle avait engendrée. (N° 58)
Dès les commencements, Tu appelles l’ Esprit. / Nous voyons Marie implorer par ses prières le don de l’Esprit. (N° 59)
Tu précèdes, Marie, toute l’ humanité ; du Royaume accompli Tu es pierre précieuse . / Elle fut exaltée par le Seigneur comme Reine de l’ univers. (N° 59)
Mais, ne nous trompons pas : « Ce culte diffère du culte d’adoration rendu à la Trinité … Les diverse formes de dévotion mariale doivent se tenir dans les limites d’une doctrine saine : les fidèles doivent se rappeler que la vraie dévotion ne consiste ni dans un sentimentalisme stérile , ni dans une certaine crédulité, mais qu’elle nous pousse à un amour de fils et à l’ imitation des vertus de Marie. » (N°66-67)
C’est le titre d’un livre paru en octobre dernier, où le Pape François donne ses « conseils pour une vie bonne ». L’ouvrage est composé de textes extraits de ses Encycliques, de différents discours, de ses méditations lors de la prière de l’Angelus, de ses homélies à la chapelle Ste Marthe, de ses messages pour les JMJ, de ses nombreuses rencontres avec les jeunes …
On y trouve : 15 règles pour mener une vie heureuse, les 3 langages de l’Evangile, les 3 conseils de l’Esprit Saint, les 3 ennemis du bien … des présentations simples, claires sur la joie, la Foi, la bienveillance, l’humilité, la vérité, la proximité, la sagesse, l’Espérance, la conversion, la sainteté, la contemplation, les « petits gestes », prendre des risques, rêver …
François veut nous convaincre, jeunes et moins jeunes, que l’existence de chacun peut révéler des trésors. Il nous met en garde contre les pièges qui nous guettent, nous invite aussi à contempler la beauté, et à partager le meilleur de nous-mêmes. « Tu es important, unique, merveilleux ! »