Paroisse de la Sainte Famille
28, rue de la République 03600 Commentry Tel : 04 70 64 32 35
saintefamille03600@orange.fr
Diocèse de Moulins
Les 27 clochers de la paroisse

C’est dans cet ouvrage (publié aux Editions Robert Laffont en mars 2018) que Thomas LEONCINI, journaliste-écrivain-chercheur, confie la teneur des entretiens qu’il a eus avec le pape François. Le livre s’adresse à tous les jeunes, parents, éducateurs, animateurs paroissiaux, au monde du travail, à l’école, aux associations …
Dans la préface, T. LEONCINI précise que le Pape « affirme que les jeunes, les grands exclus de notre temps inquiet, sont fait en réalité de la même étoffe que Dieu, que leurs plus grandes qualités sont précisément les Siennes. » Pour François, le Synode d’octobre prochain est la plateforme idéale pour comprendre en profondeur et valoriser le rôle des jeunes.
Une préoccupation du Pape : « trouver la force, la détermination et la tendresse pour établir au quotidien un pont entre les jeunes et les personnes âgées. »
Dès le début des entretiens, le Pape fait part d’une conviction : « les jeunes savent condamner, même s’ils expriment parfois maladroitement leurs jugements. Et ils ont aussi la capacité à scruter l’avenir et à voir plus loin. Un jeune a quelque chose d’ un prophète et il faut qu’ il en prenne conscience. »
François aborde avec passion les grands thèmes qui touchent les jeunes : la société, le pouvoir, les arrivistes, la corruption, les technologie , l’environnement, la pensée unique, les fake news … Il développe les caractéristiques de l’avoir la possession et l’être, l’humilité, l’ambition, l’espérance, la Miséricorde, le pardon, l’austérité, la liberté et l’harmonie … Il définit ainsi la mission des jeunes : « se salir les pieds sur les routes ! », présente les qualités que doivent avoir les parents, les éducateurs … et les jeunes. Pour ces derniers : la joie, l’enthousiasme, la nécessité de redécouvrir l’activité intense et l’investissement, ce qu’il appelle « l’artisanalité» Il y ajoute l’humour dans un dernier clin d’œil, en citant une prière de Thomas More qu’il a fait sienne, dont voici un extrait :
« Seigneur, donne-moi une âme qui ignore l’ennui, le gémissement et le soupir, et ne permets pas que je me fasse trop de soucis pour cette chose encombrante que j’appelle MOI. »

« Le Rosaire donne le rythme de la vie humaine pour l’harmoniser avec le rythme de la vie divine. » (Saint Jean-Paul II)

Les prières à Marie ne se comptent plus. Certaines sont tombées dans l’oubli, d’autres ont résisté, et beaucoup surgissent encore aujourd’hui.
Le Salve Regina date du XI ème siècle, le Stabat Mater est tout empreint de tendresse et de sensibilité. St Cyrille d’Alexandrie, Ste Catherine de Sienne, St François de Sales, Ste Bernadette, St Louis-Marie Grignion de Montfort, Paul Claudel, Marie Noël, St Jean-Paul II, St François d’Assise, St Maximilien Kolbe … , autant de compagnons de prière – et ils ne sont pas les seuls – à s’être adressés à Marie.
Les traditionnelles Litanies de la Sainte Vierge le font avec de belles images, poétiques, pétries de culture biblique : rose mystique, tour de David, arche d’Alliance, étoile du matin , reine des Anges, miroir de justice, trône de la Sagesse …Le P. BRO parle à Marie en ces termes : Ciel d’azur sans voile, cœur sans mensonge, cristal sans ombre, cœur toujours fidèle, Vierge de l’attente, des rencontres improbables, Reine de tous nos choix, Notre Dame des tâches monotones …
Le Pape François invoque Marie sous d’autres vocables : Mère du silence, Mère douce et prévenante, Mère de l’Evangile vivant ; Marie, femme de l’écoute, de la décision, de l’action ; Marie la très sainte, jeune fille de périphérie ; icône sublime de l’humanité rachetée ; Vierge de la contemplation, étoile de la nouvelle évangélisation, source de joie pour les petits ; Reine de la famille ; Notre Dame de la promptitude ; première et parfaite disciple de Jésus, première et parfaite croyante, modèle de l’Eglise …
Des chants récents s’adressent à « la première en chemin ; Marie couronnée d’étoiles ; Marie tendresse des pauvres … »
Mais ne nous trompons pas : si Marie est le modèle parfait de ce que le Chrétien doit être , c’est qu’elle est tout entière habitée de Dieu . Et elle est le chemin vers son Fils . C’est ce que rappelle Vatican II (LG 62) « Ces titres de piété , qui relèvent d’ une grande tradition de l’ Eglise , doivent s’entendre à ne rien enlever et à ne rien ajouter à la dignité , à l’ action du Christ seul Médiateur . »
Aux Jeunes de Lituanie , en juin 2013 , le Pape François disait : « Dans le Rosaire, nous tournons vers la Vierge Marie pour qu’ Elle nous guide vers une union toujours plus étroite avec son Fils, afin que nous puissions nous nous conformer à Lui, agir comme Lui … Le Rosaire est un instrument efficace pour nous ouvrir à Die u, afin qu’Il nous aide à vaincre l’ égoïsme, à porter la paix dans les cœurs, les familles, dans la société, dans le monde. »

On pourra lire :
Marie prières, textes choisis par J-P Dubois-Dumée , Ed . DDB , 1987
Prières à Marie , méditation des mystères du Rosaire , Pape François . Ed . Bayard 2015
L’Evangile de Marie , Jubilé de la Miséricorde ,Pape François . Ed . Michel Lafon pour la traduction française , mars 2018
Les jours et lieux de la prière du Rosaire dans notre Paroisse paraîtront sur le bulletin mensuel d’octobre et sur ce blog.

Il arrive parfois qu’on nous pose une question sur notre foi, sur Dieu, les Sacrements … et que nous sommes un peu embarrassés pour y répondre. Or des ressources existent !
Rappelons d’abord l’existence du groupe Bûchons notre Foi : réunion mensuelle au Centre paroissial (jour et heure sur le bulletin mensuel)
De nombreux ouvrages, parmi lesquels :
Dieu est-Il périmé ? du Cardinal Barbarin (éd de la Martinière 2015) : dans des entretiens avec un journaliste sont abordés des thèmes tels que croire en Dieu, la Miséricorde, le mal, le pardon, la souffrance, l’amour du prochain, la morale familiale, la bioéthique, Jésus, la prière …
Les mots du Pape : N.Senèze (Bayard mai 2016)
Youcat, catéchisme pour les jeunes … et les moins jeunes (Bayard-Fleurus-Mame-le Cerf 2011) et le livre de prière (2012)
Que faire ? Docat : vulgarisation de la doctrine sociale de l’Eglise ; le projet d’amour de Dieu, la fibre sociale, la personnalité humaine, le bien commun, la solidarité, la famille, le travail, l’écologie, la communauté politique, la communauté internationale, l’environnement, la paix, l’engagement personnel et communautaire … (id. 2016)
Sur Internet (liens sur la page d’accueil de notre blog)
K T O : en plus des offices, du quotidien du Pape, des grands événements de l’Eglise, des archives : aller dans « programmation », puis « grille des programmes » on peut y revoir quantité d’émissions, très accessibles, les Hors Série, la Foi prise au mot, Jeudi Théologie, des documentaires, la vie de faille, l’écologie humaine…
Sur le site des Evêques de France : cliquer sur l’onglet « approfondir sa Foi » et choisir sa rubrique : connaître Dieu, Jésus, l’Eglise, la Bible, vivre sa foi à tous les âges, les sacrements, les grandes fêtes…
Pour R C F : consulter la grille des programmes, choisir l’onglet voulu parmi actualité, spiritualité, culture, vie quotidienne ; retrouver des émissions sur les podcasts.
Durant les temps de l’Avent et du Carême : choix de retraites en ligne.
Besoin d’une réponse rapide ?il suffit de poser sa question sur www.cybercuré.catholique.fr

Cette réflexion d’un jeune auteur croyant peut surprendre. Ne révèle-t-elle pas un mal de notre époque qui a perdu le goût du silence ? Les expériences rapportées par le Bénédictin A. GRÜN en Bavière, G. GILBERT qu’on ne présente plus, et le Pape François, peuvent nous aider à redécouvrir les bienfaits du silence.

Combien de nos contemporains, soumis aux bruits et aux multiples tensions de la vie moderne, cherchent des lieux et des moments de paix ? Chacun a sa façon de se retrouver avec soi-même. Certains aspirent à faire retraite dans un lieu spirituel, en Foyer de Charité, aiment profiter du calme d’un monastère, participer à la prière des moines ou des moniales … Se couper ainsi des contraintes quotidiennes permet de reprendre pied, de retrouver un équilibre souvent malmené.
La nature représente aussi une source à laquelle nous pouvons puiser : contempler un paysage, écouter le chant des oiseaux, sentir le souffle du vent, profiter du soleil, entreprendre une rando –pourquoi pas sur le circuit des clochers de notre Paroisse – rien de niais dans tout cela ! C’est faire un avec la Création !
« Ménager une part de silence dans sa vie quotidienne est inestimable ! C’est dur parfois de faire silence , [même avant la Messe , malgré toutes les invitations de M. le Curé …. ] mais quels lumineux moments quand on s’y astreint ! Prenez le temps d’écouter sous un chêne les hululements d’un hibou … » (1)

Mais le silence n’est pas seulement l’absence de bruit . « Il possède une qualité qui lui est propre : ce qui est désintéressé se fait dans le silence. L’ego, au contraire, est tapageur, se met en avant, ne peut se défendre de jouer un rôle et de s’exhiber. Ce qui est simple, exempt de desseins secrets, nous apparaît silencieux. Le silence nous renvoie à ce qui est authentique … A sa façon, il nous parle. » (2)
Dans une expérience d’amitié : «Le silence ne doit pas être comme de l’amidon qu’on met sur les chemises pour les figer : alors, ça devient de la rigidité. Le silence, c’est tendre, affectueux, chaleureux et aussi douloureux dans les moments difficiles. On ne peut avoir de communication de qualité sans une capacité de silence. C’est dans le silence que naît la capacité d’écouter, de chercher à comprendre. » (3)

« T’es pas branché. Fous le camp chez les bonnes sœurs. Va te reposer et faire tes prières. Tu reviens toujours neuf de là-bas » G. Gilbert a la certitude que lorsqu’un de ses jeunes lui tient de tels propos, c’est à l’évidence l’Esprit Saint qui parle. Et il ne manque jamais de L’écouter ! Ces 48 heures arrachées à son planning dément, ce temps consacré gratuitement à la prière est gagné pour les autres.
Le silence bienveillant de nos anciens remet les choses à leur juste place. « Non seulement ils portent sur le passé un regard empli de gratitude. Ils ont présentes à l’esprit les choses vécues. Mais ils savent être aussi attentifs. Libérés du besoin d’interroger sans cesse, ils écoutent. Et quand ils s’expriment à leur tour, le peu de paroles qu’ils prodiguent sont d’une émouvante justesse et nous guident sur le chemin de la vie. » (2)
« Apprivoise le silence ! C’est autre chose que de te donner une musculature d’athlète en absorbant des protéines et en faisant le hamster dans une salle de gym … Ta force morale, tu la puiseras infiniment plus dans le silence que dans les épinards, le ginseng ou je ne sais quelle super-vitamine … Le silence dégagera les huiles essentielles de ta vie !» (1)
Etre silencieux, c’est aussi se taire devant Dieu. « Il s’agit d’écouter Dieu nous parler à voix basse, de s’unir à Lui dans le silence et d’être, en Lui, en accord avec soi-même et sa propre existence. Le silence, enfin, parvient à son apogée quand tout en nous se tait devant l’Eternel et que nous nous abandonnons à Son incompréhensible Amour ! » (2)

« Une bonne nouvelle nous est annoncée avec force par la 55ème Journée mondiale de Prière pour les Vocations ! »

En introduction de son message pour le 22 avril 2018, le Pape François précise : « Nous ne sommes pas plongés dans le hasard, ni entraînés par une série d’ événements désordonnés, mais, au contraire, notre vie et notre présence dans le monde sont le fruit d’ une vocation divine ! »
Il s’agit d’ « écouter , de discerner et de vivre la Parole qui nous permet de faire fructifier nos talents , nous rend instruments de Salut dans le monde et nous oriente vers la plénitude du bonheur. » Le Pape va détailler ces 3 aspects :
ECOUTER : «prêter attention aux détails de notre quotidien, apprendre à lire les événements avec les yeux de la Foi, nous maintenir ouverts aux surprises de l’Esprit. » Mais pour en être capables, il nous faut fuir le vacarme de notre société, nous arrêter, savourer le goût de la contemplation et réfléchir …
DISCERNER : « dépasser les tentations de l’idéologie et du fatalisme, et découvrir, dans la relation avec le Seigneur, les lieux, les instruments et les situations à travers lesquels Il nous appelle. Poursuivre un seul but : continuer notre mission !
VIVRE : « la joie de l’Evangile ne peut attendre nos lenteurs et nos paresses ; elle ne nous touche pas si nous restons accoudés à la fenêtre , avec l’excuse de toujours attendre un temps propice ! » C’est le risque d’un choix, dans la vie laïque, le mariage, la vie sacerdotale ou encore dans la vie de consécration spéciale.
L’intégralité du Message est sur le site du Vatican. Une très riche documentation aussi sur http://jeunes-vocations.catholique.fr et le site du Diocèse de Lyon.
« Que Marie la très Sainte, la jeune fille de périphérie, qui a écouté, accueilli et vécu la Parole de Dieu faite chair, nous garde et nous accompagne toujours sur notre chemin ! »
«Développer le goût spirituel
d’ être proche de la vie des gens … »
Lors de sa Conférence de l’ Avent, M. le Curé nous a vivement recommandé de (re)lire La joie de l’ Evangile, l’Exhortation que le Pape François a publiée en novembre 2013.
Il est question dans le 1er chapitre de conversion pastorale. Le second porte un regard sur les réalités d’aujourd’hui. Le 3ème se concentre sur l’annonce de l’Evangile. Le chapitre suivant développe la dimension sociale de l’évangélisation. Quant au dernier, il s’arrête sur les motivations qui pourraient conduire à un nouvel engagement, plein de force et d’enthousiasme.
V.-M. FERNANDEZ, Recteur de l’Université Catholique de Buenos Aires, fut l’un des très proches collaborateurs du futur Pape François. Cet Archevêque nous donne, dans un ouvrage paru en avril 2014 (Ce que nous dit François, aux Editions de l’Atelier), des clés de lecture intéressantes.
Toute mission doit avoir un esprit, ce qui signifie : «avoir des mobiles intérieurs qui poussent, motivent, encouragent et donnent sens à l’action.»(n° 261) Découvrons certaines de ces motivations.
Comment répondons-nous à l’appel de François qui nous exhorte tous à « appliquer avec générosité et courage les orientations de ce document , sans interdits et sans peur » ?
Un nouveau visage pour la communication du Vatican
Depuis la mi-décembre, un nouveau « portail d’ information » www.vaticannews.va rassemble l’ensemble des médias du Saint-Siège.
Vaticannews est aussi présent sur les réseaux sociaux Facebook, Twitter, Instagram, YouTube. Il mise sur la carte de l’audio et de la vidéo. Pour l’instant en 6 langues, il sera bientôt diffusé en 39 langues.
Parler à tous, et être partout, voilà le défi. Il s’agit d’offrir une clé de lecture à la lumière de l’Evangile.
Sur la page d’accueil : différents onglets permettent d’avoir accès à l’activité du Pape (Angelus, Messes à Ste Marthe, audiences …) ; à la parole du jour, la prière, le Saint du jour ; à des infos ; aux podcasts et newsletters.


Il est possible de recevoir K T O grâce à la box Orange sur le canal 220, ou par le satellite Fransat (canal 61) sans abonnement.
- Suivre en direct l’émission diffusée sur la chaîne
- Choisir sur la barre différentes émissions : prière et vie de l’Eglise (avec le Chapelet, les offices à St Gervais et à Notre-Dame, le Psaume du dimanche .. ) ; le Pape (son actualité, ses voyages, l’Angelus du dimanche midi, l’Audience Générale du mercredi à 9h40…) ; le forum politique « Face aux Chrétiens » ; « Hors série » ; « La Foi prise au mot » ; « Jeudi théologie » pour entretenir sa Foi (c’est dans un langage accessible à tous !) ; de très nombreux témoignages ; de brefs enseignements …

On peut capter R C F sur 107 FM dans la région montluçonnaise.
Sur le site Internet (rcf.fr, ou en cliquant sur le lien RCF sur la page d’accueil de notre blog paroissial), il est possible d’écouter l’émission en cours de diffusion à la radio : « vous écoutez… » ou de réécouter un programme.
Différents « onglets » se présentent en dessous sur la barre : émissions, actualité, spiritualité, culture, vie quotidienne, podcasts (pour retrouver une émission déjà diffusée, avec la possibilité d’abonnement), dossiers (par exemple le Synode 2018), la boutique (coffrets d’enregistrements sur la transmission de la Foi, être parents, la solitude, science et Foi …)
Parmi les nombreuses émissions : la halte spirituelle, l’actualité chrétienne , le Chapelet (tous les jours de 15h30 à 16h , sauf le jeudi où c’est l’Eucharistie , le b.a – ba du Christianisme, les émissions locales …
La grille des programmes est téléchargeable dans « émissions »
Pour accéder aux fréquences partout en France : onglet tout en bas de la page d’accueil.
De qui je me fais proche ?
Il n’est sans doute pas inutile de réfléchir sur les prises de position du Pape François sur l’Eglise telle qu’il aimerait qu’elle soit. Les formules-chocs dont il a le secret doivent aider notre réflexion, susciter des questions et nous conduire à agir très concrètement.
« Quand l’Eglise, occupée par 1000 choses, néglige la proximité, et ne communique que par des documents, elle est comme une maman qui ne communiquerait avec son enfant que par lettre … Efforçons-nous d’être une Eglise capable de sortir d’elle-même et d’aller vers tous ceux qui ne la fréquentent pas, qui ne la connaissent pas, qui se sont éloignés, qui sont indifférents … Concevons résolument une Pastorale qui parte de la périphérie, de ceux qui sont le plus éloignés. Les invités VIP, ce sont eux ! Allez les chercher aux carrefours !
« Entre une Eglise qui prend des coups parce qu’elle sort dans la rue et une Eglise malade parce qu’elle reste dans l’autoréférence, je préfère sans aucun doute la première ! Les routes sont celles du monde où les gens vivent, où l’on peut les rejoindre effectivement et affectivement. Parmi ces routes, il y a les routes numériques, bondées d’êtres humains souvent blessés, qui cherchent une espérance. »
« Les églises ne sont pas des bureaux où l’on présente des papiers quand on demande d’entrer dans la Grâce de Dieu … Nous ne devons pas instituer un 8ème Sacrement, celui de la douane pastorale ! »

Il est important d’aller à la rencontre des autres ! Nous vivons dans une culture de l’affrontement, de la fragmentation, du déchet. Nous devons créer une culture de l’amitié où nous trouvons des frères, où nous pouvons parler avec ceux qui ne pensent pas comme nous, qui n’ont pas la même foi ; tous ont en commun quelque chose avec nous : ils sont des images de Dieu. Aujourd’hui, trouver un clochard mort de froid n’est pas une nouvelle. Ce qui est une nouvelle, c’est un scandale … Nous ne pouvons pas devenir des chrétiens amidonnés, trop bien élevés, qui parlent de choses théologiques, alors qu’ils prennent le thé, tranquilles … NON ! La culture du bien-être, qui nous amène à penser à nous-mêmes, nous rend insensibles aux cris des autres, nous fait vivre dans des bulles qui ne sont rien, sinon l’illusion du futile, du provisoire et porte à l’indifférence envers les autres. »
« Soyez serviteurs de la culture de la rencontre, sans être présomptueux en imposant nos vérités, mais au contraire guidés par l’humble et heureuse certitude de ceux qui ont été transformés par la Vérité qui est le Christ et qui ne peuvent pas ne pas L’annoncer. »

« N’ayons pas la bouche pleine de belles paroles sur les Pauvres ! Regardons-les les yeux dans les yeux. Pensons à ceux qui ne se sentent pas aimés, qui n’ont plus d’espoir en l’avenir, qui renoncent à s’engager dans la vie, parce qu’ils sont découragés, déçus, craintifs. » Accompagner l’ homme ne signifie aucunement s’adapter à l’esprit du monde, ni céder, mais soutenir. Sommes-nous encore une Eglise capable de réchauffer les cœurs ? »

« Solidarité : dans notre culture de rebut, c’est un mot qui dérange …Parce qu’il nous oblige à regarder l’autre et à nous donner à lui avec amour. » L’Eglise, nous pouvons l’imaginer comme un hôpital de campagne : il faut soigner les blessures. Quand quelqu’un est blessé, il n’y a pas besoin d’analyse de son taux de cholestérol, de glycémie ! Il y a la blessure ouverte à soigner ! Après, on verra les analyses ; après, on donnera les soins spécialisés. »
« Voilà la voie : le service et l’ humilité. L’humilité du Christ, ce n’est pas du moralisme, du sentimentalisme. Elle est réelle. C’est le choix d’être petit avec les petits, avec les exclus. Ce n’est pas une idéologie. C’est une manière d’ être qui part du cœur de Dieu. »
« Une Eglise qui ne reste pas assise, qui sait écouter l’inquiétude des gens, et qui, comme une mère engendre ses fils, sans prosélytisme, en témoignant de la joie d’ être chrétiens, telle est la mission ecclésiale tracée par François. Pour être fidèle au Seigneur, l’Eglise doit toujours être debout et en chemin. Une Eglise qui n’est pas en chemin finit fermée sur son petit monde de commérages, fermée, sans horizon… »
« Peut-être, l’Eglise est-elle apparue à certains trop éloignée de leurs besoins, incapable de répondre à leurs inquiétudes, trop froide à leur égard, prisonnière de ses langages rigides , peut être le monde en a-t-il fait un vestige du passé, inadaptée aux nouveautés qui surgissent … »
« Souvenez-vous toujours de Celle qui est la Porte du Ciel, de Celle qui comprend toutes les peines, qui sort de soi avec promptitude pour visiter et consoler et qui est toujours attentive à ce que rien ne manque dans nos vies ! »

1977 : quatre Sœurs de la Congrégation des Filles du Saint Esprit arrivent à Larequille. Le Concile Vatican II avait souhaité remettre en valeur la vie religieuse apostolique, revoir le mode de présence des religieuses au monde. Dans les années70, celles-ci abandonnent progressivement les directions des hôpitaux et des établissements d’enseignement catholique. Des Sœurs se retrouvent donc disponibles et Mgr Quelen, alors Evêque de Moulins, conscient du manque de communautés religieuses en milieu rural, frappe à la porte des congrégations de sa Bretagne natale. Gabi, Claire, Hélène et Monique vont donc s’installer parmi nous et chercher du travail pour subvenir à leurs besoins ; 18 Sœurs vont se succéder à Larequille entre 1977 et 2017.
Leur Provinciale, Sœur Nicole, nous a bien précisé que vivre le charisme de leur Congrégation, c’est vivre de l’Esprit de Pentecôte : la présence aux plus démunis, en s’efforçant de voir en chaque personne Jésus-Christ Lui- même. Leur vie de prière se nourrit de tout le vécu sur le terrain : les Sœurs s’engagent dans de nombreux services et mouvements d’Eglise : le S.E.M., la Catéchèse, les obsèques, le M.C. R., l’A.C.E., V.E.A. etc ... et aussi au sein d’associations locales (comme l’a rappelé M. le Maire de Larequille dans son mot de remerciement à la Messe du dimanche 9 juillet). La Communauté de Larequille s’est aussi beaucoup impliquée dans les années 80 et jusqu’en 2006 dans le renouveau des paroisses et le mouvement Eglise pour le Monde.
Sœur Nicole nous a donné de multiples visages de cette aventure où l’Esprit Saint les conduit : le soutien aux immigrés, les soins aux victimes d’Ebola en Guinée, rencontres lors des maraudes, ateliers pour les prisonniers au Nigéria, soutien des jeunes rejetés au Cameroun, alphabétisation au Burkina Fasso, aides aux handicapés et malades en Amérique Latine, aide aux jeunes en Grande Bretagne, aux drogués aux USA…. Et chez nous, dans notre Paroisse ?
Des témoignages non seulement émouvants, mais dont on sent qu’ils viennent vraiment du fond du cœur, ont été apportés lors de cette même soirée par une religieuse qui a servi à Larequille, des paroissiennes, une amie associée des Sœurs, sans oublier les paroles très touchantes de Justin. Voilà bien des raisons de rendre grâce à Dieu ! Mais on ne saurait en rester là : cette relecture de vie doit nous conduire aussi à écouter de nouveaux appels pour le monde d’ aujourd’hui et de suivre le Christ, comme nous y invite le Pape François, quelles que soient notre situation et notre vocation.
Dans son homélie, le Père Saint-Gérand, responsable diocésain de la vie religieuse, a souligné combien la vie de prière des Sœurs qui discerne la présence et l’action du Saint Esprit s’enrichit sous le regard de Dieu ; en recevant les uns des autres, elle transforme. Et la demande de Jésus, « devenez mes disciples » résonne certes par la vie consacrée, mais aussi pour chacun de nous dans notre vie de baptisé. Nous portons une grande responsabilité : celle d’inviter, dans nos familles et dans nos milieux de vie, à la vie consacrée, à la prêtrise et au diaconat.
Marguerite, Marie-Thérèse, MERCI ! Continuez d’être, là vous allez être envoyées en mission, des « sentinelles » au milieu d’autres populations, comme vous l’avez été chez nous !
VOIR TOUTES LES PHOTOS de Samedi 07 juillet
Si l’ Espérance te fait marcher …
Quand un chrétien regarde le monde objectivement, il peut le voir avec ses réalisations positives, ses progrès bénéfiques. Mais n’imaginer un avenir radieux qui ne serait que le résultat des progrès techniques, scientifiques et de l’accumulation de richesses économiques peut entraîner des illusions. Ce monde porte aussi des échecs douloureux, des injustices, des violences.
L’hebdomadaire « Famille chrétienne » nous invitait en janvier à retrouver ce qui caractérise l’Espérance : cette vertu n’a rien à voir avec un optimisme aveugle qui se voile les yeux devant le mal et s’imagine que tout ira fatalement de mieux en mieux. Elle consiste à « ne pas se décourager , ni perdre pied , quelles que soient l’ épaisseur du mal et la gravité du péril . Elle nous dispose à mettre notre confiance dans les promesses de Jésus. »

Dans sa Lettre Pastorale du 2 février 2014, notre Evêque nous confiait ses convictions : « L’histoire du peuple de Dieu n’est qu’une série d’épreuves surmontées à travers lesquelles Dieu renouvelle Son Alliance et révèle Sa fidélité. C’est la Grâce de Dieu en parfaite contradiction avec l’illusion de l’efficacité qui règne autour de nous qu’il nous faut accueillir et sur laquelle nous pouvons nous appuyer pour avancer… ESPERER, c’est prendre conscience que la mission confiée à l’Eglise par le Christ doit être portée par tous en mettant en commun nos dons et nos charismes, dans la diversité de nos vocations. »
Mgr GOSSELIN, Evêque d’Angoulème et ancien responsable du Foyer de Charité de Tressaint, affirme qu’ « il faut oser l’Espérance, il y a une forme d’audace, dans la société actuelle, à continuer de croire et d’espérer. Les croyants sont parfois, eux aussi, imprégnés de l’esprit du monde. Il faut donc un acte volontaire pour entrer en soi-même dans l’ espérance et du courage pour l’annoncer à nos contemporains . .. Notre Espérance fondamentale, c’est que la mort n’a pas le dernier mot. Vivre de l’Espérance, c’est se battre contre le mal qui subsiste, tout en sachant que le Christ l’a déjà vaincu. La Croix ne va pas sans la Résurrection. Cette conscience nous oblige à vivre dès aujourd’hui en ressuscités . »

En présentant ses vœux au Diocèse, le 8 janvier 2017, notre Evêque en appelait à notre responsabilité : «Nos familles, notre société, notre monde ont tant besoin de retrouver confiance et Espérance, tant besoin de fraternité !... » Les jeunes sont l’Espérance de l’Eglise. Ils sont chargés de la dynamiser, de la faire bouger avec toute leur fougue et leurs questions. Ainsi, il faut les aider à ouvrir, dès aujourd’hui, un avenir à l’Eglise. »
Des ouvrages pour aller plus loin :

Le Réseau Mondial de Prière du Pape
Devant les souffrances, drames en tous genres qui font l’actualité, un sentiment d’impuissance s’installe souvent et fait place rapidement à l’indifférence, au désespoir … Une alternative existe : Prier pour le monde.
Tout a commencé dans un centre de formation des Jésuites en Haute-Loire au XIXème siècle, c’était « l’Apostolat de la prière », appelé aujourd’hui «Réseau Mondial de Prière du Pape». Chacun peut s’unir à cette forme de spiritualité, c’est une voie concrète de participation à la mission de l’Eglise.
Le Bulletin mensuel de notre Paroisse publie les intentions de prière du Pape ; mais pour être au plus près de l’actualité, la 2ème intention, depuis le début de cette année, est communiquée lors du 1er Angelus, le 1er dimanche de chaque mois.
Le site à consulter : www.prieraucoeurdumonde.net
Ce service relaie l’appel du Pape à tous les chrétiens pour les mobiliser face aux défis de l’humanité, et remplir leur mission. On y trouve l’enregistrement vidéo de l’intention de prière du Pape, et aussi de nombreuses rubriques ( Bible / prier en famille, avec la Parole de Dieu / actualité / boutique …) Le mensuel Prier (janvier-février 2017) donne plus de détails.
Le 1er septembre, aura lieu la 2ème Journée mondiale de Prière pour la sauvegarde de la Création. Le souhait du Pape qui l’a instituée l’an dernier est d’ « offrir la contribution des Chrétiens à la résolution de la crise écologique. Pour cela, nous devons tout puiser dans notre riche patrimoine spirituel les motivations qui nourrissent la passion pour la sauvegarde de la création ….
Cette journée offrira à chacun l’opportunité de renouveler son adhésion personnelle à sa vocation de gardien de la création, en rendant grâce à Dieu pour l’œuvre merveilleuse qu’Il a confiée à nos soins. »
Le 4 septembre, Mère Teresa sera canonisée à Rome par le Pape François. D’origine albanaise, elle s’installa dans un bidonville avec quelques autres religieuses à Calcutta et créa la fondation des Missionnaires de la Charité . En 1979, le Prix Nobel de la Paix lui est décerné pour son action auprès des plus déshérités en Inde . Un miracle a conduit Saint Jean Paul II à la béatifier en 2002.
"Heureux les miséricordieux … !"
Où est Dieu ? Cette question posée par le Pape lors de sa méditation du Chemin de Croix des JMJ, des milliers de personnes se la posaient en cette fin de semaine marquée par l’assassinat du Père Jacques. Oui, «où est Dieu lorsque des personnes innocentes meurent à cause du terrorisme ? Où est Dieu lorsque des maladies impitoyables rompent les liens de vie et d’affection ? Ou bien lorsque les enfants sont exploités, humiliés ?… Il existe des interrogations auxquelles il n’y a pas de réponses humaines. Nous ne pouvons que regarder Jésus, et L’interroger, Lui. Jésus est en eux, souffre en eux, profondément identifié à chacun.»
« Notre réponse à ce monde en guerre a un nom : elle s’appelle la Fraternité. »
Pour les Chrétiens, en effet, il est hors de question de «vaincre la haine par davantage de haine, de vaincre la violence par davantage de violence, de vaincre la terreur par davantage de terreur.»
En cette période de rentrée, il est bon pour nous, parents, grands-parents, catéchistes, éducateurs, aumôniers… de nous rappeler les paroles du Pape, invitant les jeunes lors de la veillée au Campus Misericordiae, à «ne pas confondre le bonheur avec un canapé !», car une tranquillité et une sécurité apparentes entraînent la paralysie. Et François de souligner que ni l’Eglise ni le monde n’ont besoin de « jeunes étourdis et abrutis.» Il s’agit, au contraire d’ «aller par les routes de notre Dieu qui nous invite à être des acteurs politiques, des personnes qui pensent, des animateurs sociaux. Il nous incite à penser à une économie plus solidaire ! »
Et dans l’Homélie de la messe de clôture de ces JMJ, le Pape insista sur la rencontre personnelle avec Jésus : «Il espère que parmi tous les contacts et les chats de chaque jour, il y ait – à la première place - le fil d’ or de la prière. Que Son Evangile devienne tien et soit ton navigateur sur les routes de la vie ! … La mémoire de Dieu n’est pas un disque dur qui enregistre et archive toutes nos données, mais un cœur tendre de compassion, qui se réjouit d’effacer définitivement toutes nos traces de mal . »
N’oublions pas cette demande pressante adressée aux Jeunes : «Nous les adultes, nous avons besoin de vous, pour nous enseigner aujourd’hui à cohabiter dans la diversité, à dialoguer, en partageant la multi-culturalité non pas comme une menace, mais comme une opportunité. »
« Jésus te projette à l’ horizon, jamais au musée ! »
C a l e n d r i e r
L’Année de la Miséricorde est déjà bien entamée. Divers événements ont eu lieu, d’autres sont prévus :
- Sur le plan de notre Doyenné : les 4 et 5 mars « 24 heures pour le Seigneur »
- Sur le plan diocésain : la Récollection des 12 et 13 mars, prêchée par notre Evêque.
Plus de détails sur ce blog et sur le site du Diocèse.
- Sur le plan mondial, à Rome :
A découvrir sans attendre ces dates : le message que le Pape leur adresse, sous forme de Power Point, sur le site :
www.jeunes-vocations.catholique.fr/download/6-213960-0/message-du-pape-aux-adolescents
Plus de précisions sur le site du Vatican et sur :
De quoi nourrir notre prière !
« Le nom de Dieu est MISERICORDE »
Ce livre du Pape François vient d’être publié en même temps dans 84 pays . C’est bien plus qu’un succès de librairie ! C’est le fruit d’un entretien avec A. TORNIELLI , journaliste spécialiste du Vatican . Avec son cœur de Pasteur , le Pape y explique que l’ Eglise ne reproche pas aux hommes leurs fragilités et leurs blessures , mais entend montrer de manière particulière à l’occasion du Jubilé un visage miséricordieux .
Parmi les thèmes abordés : l’importance de la confession (le confessionnal n’étant ni « un pressing » ni « une chambre de torture ») , le sens de la Justice et de la Miséricorde de Dieu , de la compassion , les œuvres de Miséricorde …
Cette Année Sainte devrait parler à tous ceux qui cherchent un sens à leur vie , un chemin de paix et la guérison de blessures de toutes sortes !
Aux Editions Robert Laffont (avec la Bulle d’indiction)
« Catalogue des 24 vertus nécessaires »
C’est sous cette appellation que le Pape François a présenté une aide pratique pour « pouvoir vivre fructueusement le temps de grâce de l’Année de la Miséricorde.» S’il s’adressait à la Curie, il a bien pris soin de préciser que les « antibiotiques » dont il parlait concernaient «chaque chrétien, communauté, congrégation, paroisse et mouvement ecclésial». C’était le 21 décembre dernier, et on se souvient du retentissement qu’avait connu le discours de 2014* qui dénonçait lui, entre autres, la maladie de l’ «Alzheimer spirituel». Voyons les grandes lignes de cette analyse.
1/ Le caractère missionnaire : «la mesure de notre Foi se prouve par la capacité que nous avons à la communiquer.»
2/ Le caractère pastoral : «C’est l’engagement quotidien à suivre le Bon Pasteur.»
3/ L’aptitude : «Exercer au mieux ses tâches et activités avec intelligence et intuition.»
4/ La sagacité : «Rapidité d’esprit à comprendre et à affronter les situations avec sagesse et créativité.»
5/ Spiritualité : «Ce qui nourrit notre conduite , la soutient , et la protège de la fragilité humaine et des tentations.»
6/ L’humanité : «Ce qui incarne la véridicité de notre Foi.»
7/ L’ exemplarité : «Pour éviter ce qui blesse les âmes et menace la crédibilité de notre témoignage.»
8/ La fidélité : « …à notre vocation, rappelant toujours les paroles du Christ.»
9/ Rationalité : «Sert à éviter les excès émotifs.»
10/ Amabilité : «Evite les excès de bureaucratie.»
11/ Innocuité : «Nous rend prudents dans le jugement, capables de nous abstenir d’actions impulsives et précipitées.»
12/ Détermination : «Agir avec une volonté résolue, une vision claire et dans l’obéissance à Dieu.»
13/ et 14/ Charité et vérité : «Deux vertus indissolubles de l’existence chrétienne : ni bonnisme destructeur, ni justice aveugle.»
15/Honnêteté : « Rectitude, cohérence, sincérité absolue avec soi-même et avec Dieu.»
16/ Maturité : «But d’un processus de développement qui ne finit jamais … et qui ne dépend pas de l’âge que nous avons.»
17/ Déférence : «Talent des âmes nobles et délicates qui savent écouter.»
18/ Humilité : «Conscience de n’être rien et de ne rien pouvoir faire sans la grâce de Dieu.»
19/ Générosité : «Plus on donne, plus on reçoit .»
20/ Attention : «Soigner les détails et offrir le meilleur de nous-mêmes ; ne jamais baisser la garde sur nos vices et nos manques.»
21/ Impavidité : «Ne pas se laisser effrayer face aux difficultés … comme Abraham, Marie.»
22/ Promptitude : « Savoir agir avec liberté et agilité sans s’attacher aux choses matérielles provisoires . »
23/ Fiabilité : «Maintenir ses engagements avec sérieux et crédibilité.»
24/ Sobriété : «Capacité de renoncer au superflu et de résister à la logique consumériste dominante. Prudence, simplicité, concision, équilibre et tempérance.»
« Que la M I S E R I C O R D E guide nos pas ! Qu’elle soit la colonne vertébrale de notre action . Qu’ elle nous fasse lire la petitesse de nos actions dans le grand projet de Salut de Dieu et dans la majesté et la mystère de Son œuvre ! »
* Les deux textes peuvent être retrouvés dans leur intégralité sur le site du Vatican : rubrique « DISCOURS », 22 déc 2014 et 21 déc 2015. Sur ce même site, la totalité du Message de Carême 2016 (rubrique « Messages » dans lequel le Pape souhaite : « que le Carême de cette Année Jubilaire soit un temps favorable , permettant finalement de sortir de notre aliénation existentielle grâce à l’écoute de la Parole et aux œuvres de Miséricorde . »
Le terme d' "indulgence" peut nous faire penser à un trafic, à un marchandage avec Dieu, ce que Luther dénonça au XVIème siècle. L'indulgence est liée, dans la Bible, à l'Année Sainte. Elle remet la peine et les conséquences du péché, qui même s'il est pardonné, entraîne un sincère devoir de réparation. Durant cette Année Sainte de la Miséricorde, le Pape François nous invite à accueillir le don de l'indulgence. Il s'agit de nous laisser transformer par la tendresse de Dieu "qui va à la rencontre de tous avec le visage du Père qui pardonne." Le mal laisse en nous son "empreinte négative". Il faut du temps pour réparer. L'indulgence, don de Dieu, signe de Sa Miséricorde, nous guérit, renoue les liens brisés avec Lui et avec notre prochain, redonne vie, transforme. La démarche est liée au pèlerinage vers la Porte Sainte, la confession, la communion, la profession de foi du credo. Mais il ne s'agit pas de sacrifier à des rites magiques ! Ce qui compte avant tout, c'est un désir authentique de conversion.
( Rappel : le site officiel : www.iubilaeummisericordiae.va )