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Le message que le Pape François nous adresse pour cette occasion fait référence à la Genèse : « Il n’ est pas bon que l’ homme soit seul . » (Gn 2 , 18).
« Notre vie, modelée à l’image de la Trinité, est appelée à se réaliser pleinement dans le dynamisme des relations, de l’amitié et de l’amour réciproque.»
« L’expérience de l’abandon et de la solitude nous effraie, elle est douloureuse, et encore plus dans les moments de fragilité, d’incertitude, d’insécurité, souvent provoqué par l’apparition d’une maladie. » D’où la nécessité de « soigner le malade en soignant les relations. »
François rejette la responsabilité de la solitude et de l’abandon sur la culture de l’individualisme qui « exalte la performance à tout prix et cultive le mythe de l’efficacité, qui devient indifférente et impitoyable quand les personnes n’ont plus la force nécessaire pour suivre le rythme. »
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Abandon qui est aussi la conséquence de « certains choix politiques qui ne mettent pas au centre la dignité de la personne et ses besoins et ne favorisent pas toujours les stratégies et les ressources nécessaires pour garantir à chaque être humain le droit fondamental à la santé et l’accès aux soins. »
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Quant à nous , chrétiens, « nous sommes appelés à adopter le regard compatissant de Jésus. » En effet, le premier soin dont les malades ont besoin, est cette proximité pleine de tendresse, dans leurs relations avec Dieu, avec les autres, avec la création, avec eux-mêmes.
« Confions-nous à Marie, pour qu’elle nous aide à être des artisans de relations fraternelles ! »
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