Après la messe animée par les jeunes, les pèlerins se sont tous rassemblés sur l'esplanade pour faire la traditionnelle photo du diocèse. La paroisse de la Ste Famille en a profité pour se regrouper avec les cousins du doyenné et faire une photo de famille !
L'après-midi, célébration pénitentielle ou comment alléger sa " valise" ... Puis direction le centre de Lourdes pour aller se balader sur les pas de Bernadette.... Suivez le guide, Père Chantelot !
Un peu de pluie ... on respire !
Ce soir, orage, la procession mariale se fera donc dans la basilique sous-terraine, St Pie X
Ce matin dimanche, à 7 H 45, départ pour Lourdes. Petit arrêt par Montluçon pour prendre les paroissiens du doyenné.
Début du pèlerinage par la célébration de la messe à l'église Ste Thérèse puis direction Lourdes où les deux bus sont arrivés vers 19 H 00.
Un peu fatigués par les kilomètres et surtout la chaleur, les 90 pèlerins accompagnés de 3 prêtres, le Père Jean-Paul Chantelot, le Père Gilbert Lépée et le Père Yvain Riboulet ont rejoint les pèlerins du diocèse.
Sortie à la tombée de la nuit pour se repérer dans le sanctuaire mariale et aller saluer la Vierge Marie à la grotte. Lourdes by night !
Les pèlerins porteront les personnes malades, le Père Broult qui, pour des raisons de santé, n'a pas pu se joindre à eux et tous les paroissiens de la Sainte Famille dans leurs prières.
Ce samedi 21 juillet avait lieu à Colombier la traditionnelle fête en l'honneur de St Patrocle.
Pèlerinage très réussi, météo super pour les 50 pèlerins qui ont marché de La Celle à Colombier.
La messe de 18h30 était présidée par le Vicaire Général Jean-Pierre Millet et 3 diacres, André, Jean et Michel et a rassemblé une nombreuse assistance. Les reliques de St Patrocle furent ensuite portées en procession jusqu'à la fontaine.
Pot de l'amitié et repas partage ont clôturé agréablement cette soirée.
Du 3 au 28 octobre se tiendra à Rome le Synode sur les jeunes, la foi et le
discernement vocationnel. Après de vastes consultations dans les diocèses du monde entier
et une réunion pré-synodale qui s’est tenue à Rome au printemps, et la participation en ligne de 15 000 jeunes, un document a été remis au Pape François le dimanche des Rameaux (24
mars 2018)
L’introduction donne le ton : « il est indispensable que l’Eglise repense sa manière de voir ses relations et ses engagements avec les jeunes, afin d’être pour eux un guide permanent et constructif. »
La première partie analyse les défis et les opportunités qui s’offrent aux jeunes dans le monde d’aujourd’hui. Ils expriment leur besoin d’ «une Eglise accueillante et miséricordieuse, qui aime chacun, y compris ceux qui ne correspondent pas à ses standards. » Certes, ils se sentent concernés par les divorces, addictions, l’éclatement des familles, les crimes organisés, les trafics humains, la violence, la corruption, le racisme, les guerres, les persécutions, la dégradation de l’environnement, l’instabilité sociale, politique et économique. Bref, un contexte où « il est souvent difficile d’écouter le message de l’ Evangile.»
Mais beaucoup voient la diversité comme une richesse. Leurs rêves ? Sécurité, stabilité et épanouissement ; ils partagent le même désir de paix, d’amour, de confiance, d’équité, de liberté, de justice. Ils cherchent à « être écoutés pour ne pas être de simples spectateurs de la société.» En ce sens, la doctrine sociale de l’Eglise leur semble un outil pertinent. La technologie, qui offre tout à la fois des opportunités et des dangers, a une place incontournable dans leur vie.
Si de nombreux jeunes sont éloignés de la religion, beaucoup restent ouverts à la spiritualité.
La seconde partie aborde le discernement et l’accompagnement.
« Les jeunes qui sont déconnectés de l’Eglise ou qui la quittent le font après avoir expérimenté l’indifférence, le jugement, le rejet.» Sévère ? Pas si sûr …
Il est important qu’ils sachent que « leur vie est par essence vocation et que chacun a la responsabilité de discerner ce à quoi Dieu l’appelle. » D’où la nécessité du silence, de l’introspection, de la prière, de la lecture des Ecritures ..
Arrêtons-nous sur un paragraphe où ils exposent les qualités qu’ils attendent de leurs accompagnateurs : « être un chrétien fidèle et engagé dans l’Eglise et le monde, qui cherchent constamment la sainteté, en qui on peut avoir confiance, qui ne juge pas, qui écoute activement les besoins [des jeunes] et y répond avec bienveillance, qui aime profondément avec conscience, qui reconnaît ses limites et comprend les joies et les peines d’un chemin de vie spirituel. »
L’activité éducative et pastorale de l’Eglise : c’est ce qu’aborde la 3ème partie.
L’Eglise ? « une communauté transparente, accueillante, honnête, attirante, joyeuse, qui communique, où chacun peut participer, qui implique [les jeunes] dans les processus de prises de décisions, qui les rejoigne dans la rue, là où les gens vivent, dans les lieux de culture populaire, les hôpitaux, orphelinats, quartiers défavorisés, régions ravagées par la guerre, les prisons, écoles, universités … une Eglise accessible par les réseaux sociaux. » Voilà un vaste chantier sur lequel l’embauche ne manque pas !
Répondant à tous ces désirs des jeunes, l’Instrument de Travail qui va être la base de la réflexion des Evêques vient de paraître. Il est consultable sur le site des Evêques de France (lien sur la page d’accueil de ce blog) : actualité/dossiers/synode-2018/instrumentum-laboris. On peut aussi aller sur le site www.vaticannews.va , sur www.jeunes-vocations.catholique.fr (avec de nombreux témoignages des Diocèses), sur le site de KTO (pour y retrouver une émission de sans langue de buis du 4 mai 2018, avec Mgr Macaire, Evêque de Fort de France) et savourer le livre d’entretien du Pape avec T. Leoncini (Ed. R. Laffont, mars 2018)
Une fête de la Saint Pierre qui donne le ton de l'été : si c'est comme aujourd'hui, il sera chaud !
Partis du matin de l'église de Beaune d'Allier, découverte du patrimoine pour rejoindre Hyds, les plus courageux ont profité des Circuits des clochers et ont suivi le parcours 10 bis. Petite pause pique-nique pour tous se retrouver l'après-midi et participer à la messe en plein air.
Petits et grands, jeunes et moins jeunes ont suivi Saint Pierre qui les a menés jusqu'à la fontaine. Une eau fraîche forte appréciée cette année !
Merci au Père Broult, aux diacres, Jean et André, et aux bénévoles de l'association.
Cette année, la fête de Saint Martial fut précédée d'une randonnée qui a pris des airs de pèlerinage. Un petit parcours, le n°15 des Circuits des clochers, reliait Durdat Larequille à Durdat Vieux Bourg, de l'église Notre Dame à l'église Saint Martial. Empruntant l'ancienne voie romaine, les pèlerins d'un jour sont arrivés puis ont rejoint les paroissiens pour une célébration présidée par le diacre Jean Giganon qui a ensuite été bénir la fontaine située à une centaine de mètres.
L'église du Montet était ce soir restée ouverte : En effet, la paroisse du Bon Pasteur participait à la Nuit des églises, manifestation culturelle et cultuelle. Dans la pénombre, à la lumière d'une centaine de lumignons et de chandelles, les voix de la chorale paroissiale charmaient par ses mélodies polyphoniques.
Un passionné d'art a donné quelques explications sur l'architecture et l'histoire de ce lieu sacré afin de faire découvrir aux visiteurs la richesse du patrimoine local.
Un phénomène a suggéré au Pape François de consacrer son message pour la 52ème Journée mondiale des Communications sociales (13 mai 2018) : celui des fausses nouvelles, les « fake news » Il s’agit de la désinformation diffusée en ligne ou dans les médias traditionnels : « des informations non fondées , basées sur des données inexistantes ou déformées et visant à tromper, voire à manipuler le lecteur (ou l’auditeur). »
Quels sont les dangers de leur propagation ?
Influencer les choix politiques
Favoriser des gains économiques
Elles apparaissent plausibles, vraisemblables, mais sont trompeuses
Elles exploitent les émotions immédiates (peur, mépris, colère, frustration …)
Elles sont totalement imperméables à des perspectives et opinions divergentes.
« On risque alors de devenir des acteurs involontaires dans le diffusion d’ opinions partisanes et infondées . »
Comment contrecarrer ces faussetés ?
« Ce n’est pas facile ! car la désinformation est basée sur des discours variés, délibérément évasifs et subtilement trompeurs et use parfois de mécanismes raffinés.» D’où la nécessité d’un discernement profond et attentif pour «démasquer la logique su serpent rusé dont parle le Livre de la Genèse. »
Quel est l’enjeu ?
« C’est notre avidité. L’avidité insatiable qui s’allume facilement dans l’être humain. … Nous sommes victimes de l’ imbroglio du mal … C’est pourquoi éduquer à la vérité signifie : éduquer à discerner, évaluer et pondérer les désirs et les inclinations qui s’agitent en nous . »
Quel est l’antidote au virus du mensonge ?
« La vérité a à voir avec la vie entière. Dans la Bible, la notion porte en soi le sens du soutien, de solidité, de confiance. La vérité est ce sur quoi on peut s’appuyer pour ne pas tomber. Pour discerner la vérité , il est nécessaire d’examiner ce qui favorise la communion et promeut le bien, et ce qui, au contraire, tend à isoler, diviser et opposer. »
Et le Pape va plaider pour un journalisme de paix qui concerne celles et ceux qui sont responsables de l’information. « Ils ont la tâche, dans la frénésie des nouvelles et dans le tourbillon des scoops, de rappeler qu’au centre des informations, ce n’est pas la rapidité
dans la transmission et l’impact sur l’audience, mais ce sont les personnes. »
Le message du Pape est sur le site du Vatican ; il se termine par une prière inspirée de
Saint François. Cette prière, nous pouvons la faire nôtre aussi pour celles et ceux qui, dans notre Paroisse, travaillent à la rédaction d’Aujourd’hui, des bulletins mensuels, celles et ceux qui les portent dans leur voisinage, celles et ceux qui alimentent le blog.