Paroisse de la Sainte Famille
28, rue de la République 03600 Commentry Tel : 04 70 64 32 35
saintefamille03600@orange.fr
Diocèse de Moulins
Les 27 clochers de la paroisse
18 jeunes de la paroisse de la Sainte Famille et 10 jeunes du Bon Pasteur se sont retrouvés jeudi et vendredi pendant leurs vacances scolaires, à Commentry pour se préparer au sacrement de confirmation qu'ils recevront respectivement les 16 et 17 mai prochain par notre évêque Mgr Beaumont.
Le Père Pascal et le Père Joseph ont animé cette retraite accompagnés des catéchistes. Ce furent donc 2 jours de découverte et d'approfondissement, de prière, de chants et de convivialité.
La nuit pascale durant laquelle les catholiques célèbrent Pâques est le passage des ténèbres à la lumière, victoire du Christ sur la mort. Elle constitue le sommet pour l’initiation chrétienne des catéchumènes. Dans cette nuit de Pâques, à Commentry, les catéchumènes Chloé et Jennifer sont été baptisées par le Père Joseph Touré, curé de la paroisse. Puis elles ont reçu le sacrement de confirmation et de l'eucharistie.
Plongées dans l’eau, signe du passage de la mort à la vie, du péché à la vie nouvelle en Christ. Elles ont été baptisées au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit puis revêtues du vêtement blanc, elles ont reçu un cierge allumé, symbole du Christ qui est lumière.
Chloé et Jennifer rejoignent l’Église. Des nouveaux chrétiens qui sont un souffle pour l’Église et pour notre paroisse de la Sainte Famille. Leur joie est perceptible et leur émerveillement encourageant.
Le Christ est ressuscité, alleluia !
Le Christ est ressuscité !
Chaque Vendredi saint, la quête impérée, effectuée dans les paroisses du monde entier, est destinée aux communautés chrétiennes de Terre sainte et aux Lieux saints. Équivalente du Denier du culte, cette quête est la première et unique source de revenus de la petite église de Terre sainte qui est confrontée aujourd’hui à bien des difficultés, comme vous le savez.
Grâce à la générosité de l’Église universelle, de nombreux projets sociaux, éducatifs et paroissiaux pourront être poursuivis. Comme par exemple l’école de musique Magnificat qui rassemble 250 étudiants et 30 professeurs chrétiens, juifs et musulmans, tous habités par une même passion.
Voici un exemple concret de ces petites initiatives soutenues par la quête du Vendredi saint et qui ne font pas la “Une” des journaux. Elles sont pourtant essentielles au vivre-ensemble.
Dans son encyclique Fratelli tutti (3 octobre 2020), le Pape François écrivait : « Il y a une “architecture” de la paix où interviennent les diverses institutions de la société, chacune selon sa compétence, mais il y a aussi un “artisanat” de la paix qui nous concerne tous ». (231)
Cet artisanat de la paix, sur une terre ravagée par la guerre, seuls les chrétiens le portent alors prions pour eux, prions pour qu’ils ne désespèrent pas et aidons-les lors de la quête du Vendredi saint.
Journée du pardon : Mercredi 01 avril de 10h à 20h à l’église Notre Dame à MONTLUçON. Des prêtres seront à votre disposition et à votre écoute
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Confessions individuelles :
Ou sur rendez-vous : Tel : 04 70 64 32 35
Recevoir le sacrement du pardon – Carême 2024
COMMENT SE CONFESSER ?
Une suggestion du cardinal Carlo Maria MARTINI.
Le texte ci-dessous est de l’ancien archevêque de Milan, le cardinal Martini. Il vise prioritairement une confession où l’on prend son temps…
Mais, même lorsque, comme c’est le cas au cours d’une célébration communautaire, le temps de la confession est très court, il est bon de s’en inspirer pour exprimer, sous forme de prière adressée à Dieu, une brève mais sincère reconnaissance de « ce qui me donne de la joie », puis de « ce qui me met mal à l’aise » sur le plan spirituel…
Je veux simplement faire une suggestion à ceux qui ont peut-être, à un moment donné, espacé de plus en plus leurs confessions sans réussir à bien analyser le pourquoi et sont dans l’incapacité de reprendre une pratique désormais formelle à cause d’un certain malaise intérieur. Je voudrais proposer une suggestion uniquement parce qu’elle m’a été utile. Chacun offre ce qu’il a expérimenté de positif. Je me suis demandé, ou le Seigneur m’a inspiré de me demander, lorsqu’une confession courte et à la hâte me pesait, pourquoi ne pas essayer de la faire plus longue et avec plus de calme. Cela a l’air d’un paradoxe, mais parfois, même les paradoxes aident à sortir de situations bloquées. Alors, avec l’aide de quelqu’un d’autre, je suis passé de la confession à ce que j’appellerais un dialogue pénitentiel.
Il s’agit avant tout d’un dialogue avec un frère qui représente l’Eglise, donc un prêtre, en qui je vois un représentant direct de Dieu ; un dialogue fait en priant ensemble, dans lequel je présente ce que je sens en moi, en ce moment : je me présente tel que je suis, devant l’Eglise et devant Dieu.
Reconnaître ce qui me donne la joie.
A mon avis, ce dialogue comporte essentiellement deux parties : la première que j’appelle « confessio laudis », c’est-à-dire confession d’après le sens primitif du terme. Là aussi, on peut partir d’un paradoxe : s’il est chaque fois si pénible et si difficile de dire mes péchés, pourquoi ne pas commencer par les bonnes actions ? Saint Ignace lui-même le suggérait dans les Exercices, prenant comme premier point l’action de grâces (Ex. SP. n°43) : Seigneur, je veux d’abord te remercier parce que tu m’as aidé, telle chose a eu lieu, j’ai pu me rapprocher de telle personne, je me sens plus serein, j’ai dépassé un moment difficile, j’ai pu mieux prier.
Remercier Dieu de ce que je suis, de son don, sous forme de dialogue, de prière, de louange ; reconnaître ce qui maintenant, devant Dieu, me donne la joie : je suis content de telle ou telle chose, passée ou présente. Il est important que ces choses émergent devant le Seigneur : la reconnaissance de sa bonté pour nous, de sa puissance, de sa miséricorde.
Reconnaître ce qui me met mal à l’aise.
Cela fait, on peut passer à une « confessio vitae » que je définirais comme ceci : plus qu’une recherche et qu’une énumération de péchés formels, c’est-à-dire devant Dieu ce qui maintenant me met mal à l’aise, ce que je voudrais faire disparaître. Souvent, ce sont des attitudes, des façons d’être, plus que des péchés formels, mais au fond les causes sont les douze attitudes que répertorie saint Marc (Mc 7,21) : orgueil, envie, cupidité… qui émergent dans ces états d’âme.
Ou bien, je dirai devant Dieu : je regrette de ne pas pouvoir parler sincèrement avec telle personne, mon rapport n’est pas authentique avec tel groupe, je ne sais par où commencer. Je regrette de ne pas réussir à prier, je me sens mal à l’aise d’être pris par ma sensualité, par des désirs que je ne voudrais pas avoir, des fantasmes qui me troublent. Je ne m’accuse peut-être d’aucun péché en particulier, mais je me mets devant le Seigneur et lui demande qu’il me guérisse.
Il ne s’agit pas vraiment de mettre sur la table trois ou quatre péchés, pour qu’ils soient annulés, mais d’une immersion baptismale dans la puissance de l’Esprit : Seigneur, purifiemoi, éclaire-moi, illumine-moi. Je ne demande pas seulement dans cette confession, que soit annulé tel ou tel péché, mais que mon cœur soit changé, qu’il y ait en moi moins de lourdeur, moins de tristesse, moins de scepticisme, moins d’orgueil. Je ne sais peut-être par où commencer, mais je mets tout cela dans la puissance du Crucifié et du Ressuscité par la puissance de l’Eglise.
De là, naît une prière qui peut être faite avec le prêtre : on peut réciter un psaume, une prière de la Bible, de remerciement ou de demande, ou même une prière spontanée sur laquelle une absolution sacramentelle vient comme la manifestation de la puissance de Dieu que je demande parce que je ne suis pas capable de m’améliorer tout seul. Je me remets une fois encore sous la croix, sous cette puissance qui m’a baptisé pour qu’une fois encore elle me reprenne en main.
Un dialogue pénitentiel
Voilà ce que j’entends par dialogue pénitentiel : ce n’est pas seulement un dialogue psychologique, ou une sorte de thérapie. Il n’est pas nécessaire que le confesseur me révèle les sources secrètes de mes fautes : cela pourrait aussi avoir lieu avec un spécialiste du cœur humain, mais même si le confesseur est une personne qui ne sait pas grand-chose du cœur humain, il peut toujours prier pour moi, sur moi et avec moi.
Il s’agit de se soumettre à la puissance de l’Eglise et donc de retrouver la valeur du sacrement : je vais me confesser non pour sentir des choses intéressantes ou pour voir quel conseil, on me donne, mais parce que c’est moi qui dois me soumettre à la puissance de Dieu, et cela me suffit, me donne la joie et la paix.
C’est donc, avec de nombreuses variantes possibles, une suggestion que je souhaitais vous donner. Il est clair que, de cette façon la confession peut durer longtemps, mais on l’affronte plus volontiers car l’on voit ce qu’elle signifie dans son chemin vers Dieu. A chacun d’entre vous, le Seigneur aura probablement suggéré d’autres formes qui pourront être communiquées utilement en tant qu’expériences, car elles pourront en aider d’autres.
Cardinal Martini
Ancien archevêque de Milan
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Plus de 110 inscrits au repas paroissial cette année. L'idée fait recette dans tous les sens du terme : saveurs espagnoles, animation, rires, danses et chansons. Les bénéfices serviront à financer le coût du transport pour le pèlerinage de Lourdes. Une édition réussie. Merci à tous les participants et les aidants.
Au plaisir de recommencer bientôt !